Colleen Barry (1983)

Colleen Barry est une artiste peintre américaine née en 1983. Adolescente elle commence des études de dessin et de peinture à l'Art Students Ligue of NewYork, et à la National Academy School. Plus tard elle continue sa formation sous l'égide d'artistes tels que Sam Adoquai, Andrea Smith ou Jacob Collins. Durant l'année 2004, munie d'une bourse, elle a l’opportunité de partir étudier en Italie. En 2011 elle devient membre de l'American Academy de Rome. Mariée à l'artiste Will St.John, elle vit et travaille à NewYork. Elle est actuellement directrice section dessin au Grand Central Atelier à Long Island.
Dans son travail récent elle dit avoir trouvé l'inspiration chez les dessinateurs allemands et hollandais en cela que leur esthétique est d'une honnêteté robuste. Ils cherchent plus à exprimer la vérité qu'une idéalisation du modèle. Au travers de portraits terreux et sans prétention les œuvres de Colleen Barry tendent vers cette authenticité. Quel maestria! Le résultat est tout simplement sublime. Il y a chez cette artiste une sensibilité à fleur de peau qui donne à ses portraits, et encore plus à ses autoportraits, une mélancolie saisissante. Le portrait de sa mère est impressionnant.
Pour aller sur son site, c'est par ici, ou (plus fourni) sur son compte Instagram ici

Autoportrait (2018), Colleen Barry
Autoportrait (2018), Colleen Barry

Autoportrait (2017), Colleen Barry
Autoportrait (2017), Colleen Barry

Autoportrait (2019), Colleen Barry
Autoportrait (2019), Colleen Barry

Self Portrait age 34, Colleen Barry
Self Portrait age 34, Colleen Barry

SelfPortrait (2017), Colleen Barry
SelfPortrait (2017), Colleen Barry

Ananda In Green, Colleen Barry
Ananda In Green, Colleen Barry

Black Hat (2018), Colleen Barry
Black Hat (2018), Colleen Barry

Hindsight (2018), Colleen Barry
Hindsight (2018), Colleen Barry
 
Mary Jane Ward, Colleen Barry
Mary Jane Ward, Colleen Barry

Mère de l'artiste, Colleen Barry
Mère de l'artiste, Colleen Barry

Anne Siems (1965)

Anne Siems est une artiste allemande née en 1965. Enfant elle vit quelque années à côté de Buenos Aires en Argentine où ses parents emménagent. Plus grande, de 1986 à 1991, elle s'installe aux États-Unis en tant qu'étudiante. De retour en Allemagne elle s'inscrit à l'Université des Arts de Berlin. Son MFA en poche elle s'envole à nouveau pour les États-Unis, à Seattle, où elle décide de vivre.
Le travail d'Anne Siems est d'une poésie folle. Je l'imagine bien se disant; " Je vais mettre dans mes tableaux tout ce que j'aime, les choses n'auront qu'à s'arranger entre elles ". Mais au fil des ans ses penchants évoluent, ce qui amène son travail à une perpétuelle transformation. Rien n'est figé, rien n'est acquit. Pourtant tout semble provenir d'une même fascination, d'une même crainte, quelque chose de profond inhérent à chaque être humain et qui est notre questionnement sur la vie.
Petit tour sur son site: ici.

Quenn of the Sun (2019), Anne Siems
Quenn of the Sun (2019), Anne Siems

Courage, Anne Siems
Courage, Anne Siems

Es Brennt (2018), Anne Siems
Es Brennt (2018), Anne Siems

Feral Friends (2018), Anne Siems
Feral Friends (2018), Anne Siems

Feral Seer (2018), Anne Siems
Feral Seer (2018), Anne Siems

Green Hait (2019), Anne Siems
Green Hait (2019), Anne Siems

Markhor Goat (2017), Anne Siems
Markhor Goat (2017), Anne Siems

Pink Fur Purse (2019), Anne Siems
Pink Fur Purse (2019), Anne Siems

Yellow Bird (2017), Anne Siems
Yellow Bird (2017), Anne Siems

Shadow, Anne Siems
Shadow, Anne Siems

Relinquish, Anne Siems
Relinquish, Anne Siems

Gladys Reynell (1881-1956)

Gladys Reynell est une artiste australienne née en 1881 à Glenelg dans la banlieue d'Adélaïde. Entourée de ses 4 frères et sœurs, c'est dans la propriété vinicole familiale qu'elle grandit. Elle commence par étudier la médecine avant de se tourner vers l'art et de s'inscrire en 1903 à la School of Art' Club à Adélaïde. En 1907 elle prend des cours de peinture avec l'artiste Margaret Preston. Artiste qui devient une amie proche au point qu'ensemble elles partent pour Paris, Londres et l'Irlande. Mais la première guerre mondiale bouscule tout. En 1916 encouragée par ses proches elle décide d'apprendre les rudiments de la poterie afin de l'enseigner aux soldats blessés. Et, toujours en compagnie de Margaret Preston, c'est ce qu'elle fait à l'hôpital neurologique Seale Hayne dans le Devon où un de ses frères est chirurgien. A la mort de son père en 1919, elle retourne en Australie. Elle épouse George Samuel Osborne avec qui elle ouvre une poterie . Mais George Samuel Osborne s'empoisonne au plomb et les affaires capotent. Un temps elle revient à la peinture. Gladys Reynell meurt en 1956 d'un cancer.
Bien que plus connue pour ses poteries, Gladys Reynell n'en a pas moins réalisé de magnifiques peintures tout empreintes de charme et d'humanité. C'est quelqu'un qui a un regard tendre sur les autres, et ça se voit. 

French Peasant Girl (1913), Gladys Reynell
French Peasant Girl (1913), Gladys Reynell

Old french Woman (1915), Gladys Reynell
Old french Woman (1915), Gladys Reynell

Old Irish Couple (1915), Gladys Reynell
Old Irish Couple (1915), Gladys Reynell

Pensiveness (1913), Gladys Reynell
Pensiveness (1913), Gladys Reynell
 

Erin Currier (1975)

Erin Currier est une artiste américaine née en 1975 à Haverhill, petite ville située dans le Massachusetts. Elle fait des études au College of Art de Santa Fe où elle obtient un BFA section costumes de théâtre. Aujourd'hui elle vit à Santa Fe.
Erin Currier se définit comme une artiste humaniste. Son domaine de prédilection, ce sont les individus, leur culture et leurs luttes. Erin Currier est une grande voyageuse, et chaque pays traversé (plus de 50), les rencontres qu'elle y fait, lui apporte de quoi nourrir son art. De retour dans son atelier elle se met au travail et intègre à ses toiles tout un tas de matériaux, " ses déchets ramassés, comme elle dit ", partie indispensable à sa création et ses convictions au sens où l'utilisation des déchets transformés en quelque chose de beau est envisagée comme une pratique spirituelle. Elle nous en offre là un bel exemple.
Les œuvres d'Erin Currier sont chatoyantes, apaisées. Les femmes qu'elle peint forment une famille forte, confiante, unie dans une même lutte. Elles font plaisir à voir.
Petit tour sur son site, ici.

American Women (dismantling the border) III (after Delacroix), Erin Currier
American Women (dismantling the border) III (after Delacroix), Erin Currier

Elisa de Buenos Aires, Erin Currier
Elisa de Buenos Aires, Erin Currier

American Women (dismantling the border), Erin Currier
American Women (dismantling the border), Erin Currier

Guadalupe, Erin Currier
Guadalupe, Erin Currier

Las Meninas, Erin Currier
Las Meninas, Erin Currier

Kwan Yin, Erin Currier
Kwan Yin, Erin Currier

Magnolia Maymuru as a Not So Repentant Magdalena (After Titian), Erin Currier
Magnolia Maymuru as a Not So Repentant Magdalena (After Titien), Erin Currier`

Parsnips, Carrots, and Beans (2015), Erin Currier
`Parsnips, Carrots, and Beans (2015), Erin Currier

Ramona de Buenos Aires, Erin Currier
`Ramona de Buenos Aires, Erin Currier

Salvavidas/ Incarcerated Firefighters of Malibu (after Delacroix), Evin Currier
`Salvavidas/ Incarcerated Firefighters of Malibu (after Delacroix), Evin Currier
 

Fuyuko Matsui (1974)

Fuyuko Matsui est une artiste japonaise née en 1974 à Mori-Machi. C'est dans la maison que possède la famille depuis 14 générations qu'elle grandit. Les traditions y sont bien vivantes et Fuyuko Matsui en est très imprégnée. Elle s'inscrit à la Tokyo University of Arts où elle obtient en 2002 un BFA en peinture japonaise, puis un MFA en 2004. Poursuivant son cursus elle obtient en 2007 un doctorat. Toujours en peinture japonaise.
Son œuvre directement inspirée du mouvement artistique Nihonga (mouvement apparu dans les années 1880), et bien que choquant sous certains aspects, fait partie de la plus pure tradition de l'art japonais depuis des siècles. Fuyuko Matsui y introduit toutefois un peu de modernité en peignant les ombres, en modelant ses personnages. Il y a une certaine perspective, du volume. Le procédé technique est celui de la peinture à l'eau et fait appel à des matériaux entièrement naturels, comme la soie qui lui sert de support. 
Petite visite sur son site ici

Carved Limbs on an Altar (2007), Fuyuko Matsui
Carved Limbs on an Altar (2007), Fuyuko Matsui

Becoming Friends with All the Children in the World (2002), Fuyuko Matsui
Becoming Friends with All the Children in the World (2002), Fuyuko Matsui

Bird's Eye (2012), Fuyuko Matsui
Bird's Eye (2012), Fuyuko Matsui

Crack in the Ashes, Fuyuko Matsui
Crack in the Ashes, Fuyuko Matsui

Eternal Almighty Medicine for Perfect Happiness (2006), Fuyuko Matsui
Eternal Almighty Medicine for Perfect Happiness (2006), Fuyuko Matsui

Insane Woman Under the Cherry Tree (2006), Fuyuko Matsui
Insane Woman Under the Cherry Tree (2006), Fuyuko Matsui

Keeping up the Pureness (2004), Fuyuko Matsui
Keeping up the Pureness (2004), Fuyuko Matsui

Scattered Deformities in the End (2007), Fuyuko Matsui
Scattered Deformities in the End (2007), Fuyuko Matsui

Virgin Specimen (2009), Fuyuko Matsui
Virgin Specimen (2009), Fuyuko Matsui


Nyctalopia (2018), Fuyuko Matsui
 Nyctalopia (2018), Fuyuko Matsui
 

Maggi Hambling (1945)

Maggi Hambling est une artiste britannique née en 1945 à Sudbury dans le Suffolk. En 1960 elle commence des études d'art à la East Anglian School of Art, en 1962 à la Ipswich School of Art, en 1964 à la Camberwell School of Art, et en 1967 à la Slade School of Fine Art. En 1980, Maggi Hambling devient la première artiste en résidence à la National Gallery. Soulignons que son parcours professionnel est remarquable, autant par sa qualité que par le nombre de controverses que l'artiste a toujours suscitées. Il n'y a qu'à admirer son look de camionneur bourru pour comprendre qu'elle n'est pas personnage à se laisser marcher sur les pieds.
D'elle on connait probablement plus ses sculptures que ses peintures. Question de polémique j'imagine. Mais ses toiles n'en sont pas moins déroutantes. Maggi Hambling est une artiste exigeante. Quitte à mettre les mains dans le cambouis, elle cherche, fouille, et trouve. Ou détruit.
" Le début de la journée est toujours plein d'optimisme. À la fin de la journée, vous avez souvent besoin d'une boisson forte ", dixit l'artiste. Ça en dit long sur sa discipline. Mais quel humour. Bref je suis fan. 
Pour aller sur son site, c'est par ici.

Portrait of Frances Rose (1973), Maggi Hambling
Portrait of Frances Rose (1973), Maggi Hambling

Autoportrait (2017), Maggi Hambling
Autoportrait (2017), Maggi Hambling

Catherine Parkinson, Maggi Hambling
Catherine Parkinson, Maggi Hambling

Dorothy Hodgkin (1985), Maggi Hambling
Dorothy Hodgkin (1985), Maggi Hambling

Frances Rose (3) (1973), Maggi Hambling
Frances Rose (3) (1973), Maggi Hambling

Henrietta (1998), Maggi Hambling
Henrietta (1998), Maggi Hambling

Henrietta Moraes, Maggi Hambling
Henrietta Moraes, Maggi Hambling

(1987), Maggi Hambling

Mrs Anne Lonsdale (2002), Maggi Hambling
Mrs Anne Lonsdale (2002), Maggi Hambling

Self Portrait (1977–78), Maggi Hambling
Self Portrait (1977–78), Maggi Hambling

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...